Ce matin 10 heures, l'association "Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat" était reçue à l'Assemblée Nationale par Jean-François Copé.
Fabrice Orlandi et moi-même avons à nouveau plaidé la présence de l'avocat en garde à vue.
Notre interlocuteur, extrêmement sympathique, qui impose immédiatement le tutoiement, et qui jongle à toute vitesse avec les concepts de procédure pénale nous répond : "oui, mais..."
Il insiste sur le triptique: critères de placement en garde à vue, conditions du déroulement de la garde à vue, et présence de l'avocat, en indiquant que dans la commune dont il est maire, à Meaux, le Barreau ne pourrait assurer la surcharge de travail.
Fabrice Orlandi lui répond qu'il est avocat aux Barreaux de Paris et de Bastia, tandis qu'en Corse, les confrères sont prêts à faire face!
Nous avons pris la photo d'usage et nous sommes promis de nous revoir.
Puis Fabrice Orlandi, Arnaud Sarrailhé et moi-même avons bu un Perrier rondelle au soleil, sur la place du Palais Bourbon... Surprise: voici Elisabeth Guigou!
La conversation est relancée. Je dis à l'ancienne ministre qu'il faut absolument qu'elle réponde à l'article de Frédéric Péchenard dans Le Monde, par lequel il considère que si rien ne va plus, c'est la faute à la loi Guigou... Et je lui recommande (modestement) le papier que j'ai d'ores et déjà rédigé en l'espèce, qui figure sur notre blog.
Elle sourit et se déride un peu. Elle me dit que sa contre offensive est prête, qu'elle en a parlé à R.Badinter ainsi qu'à F.Teitgen. Dans quelques semaines, le PS dépose une proposition de loi.
Je lui rappelle que nous en avons fait de même, via notre association, tant devant l'Assemblée Nationale que devant le Sénat et que nous soutiendrons toujours la loi du 15 juin 2000 qui porte son nom.
Puis, comme un quart d'heure plus tôt avec Jean-François Copé, nous promettons de nous revoir!
Ainsi va la campagne au Bâtonnat et le lobbying pour la profession d'avocat.
Fabrice Orlandi et moi-même avons à nouveau plaidé la présence de l'avocat en garde à vue.
Notre interlocuteur, extrêmement sympathique, qui impose immédiatement le tutoiement, et qui jongle à toute vitesse avec les concepts de procédure pénale nous répond : "oui, mais..."
Il insiste sur le triptique: critères de placement en garde à vue, conditions du déroulement de la garde à vue, et présence de l'avocat, en indiquant que dans la commune dont il est maire, à Meaux, le Barreau ne pourrait assurer la surcharge de travail.
Fabrice Orlandi lui répond qu'il est avocat aux Barreaux de Paris et de Bastia, tandis qu'en Corse, les confrères sont prêts à faire face!
Nous avons pris la photo d'usage et nous sommes promis de nous revoir.
Puis Fabrice Orlandi, Arnaud Sarrailhé et moi-même avons bu un Perrier rondelle au soleil, sur la place du Palais Bourbon... Surprise: voici Elisabeth Guigou!
La conversation est relancée. Je dis à l'ancienne ministre qu'il faut absolument qu'elle réponde à l'article de Frédéric Péchenard dans Le Monde, par lequel il considère que si rien ne va plus, c'est la faute à la loi Guigou... Et je lui recommande (modestement) le papier que j'ai d'ores et déjà rédigé en l'espèce, qui figure sur notre blog.
Elle sourit et se déride un peu. Elle me dit que sa contre offensive est prête, qu'elle en a parlé à R.Badinter ainsi qu'à F.Teitgen. Dans quelques semaines, le PS dépose une proposition de loi.
Je lui rappelle que nous en avons fait de même, via notre association, tant devant l'Assemblée Nationale que devant le Sénat et que nous soutiendrons toujours la loi du 15 juin 2000 qui porte son nom.
Puis, comme un quart d'heure plus tôt avec Jean-François Copé, nous promettons de nous revoir!
Ainsi va la campagne au Bâtonnat et le lobbying pour la profession d'avocat.


Campagne Bâtonnat 2012




